Marie-Léonie Leblanc-Nora Buhks de Paris IV – Sorbonne

19 juin 2012

Marie - Leonie Leblanc - Nora Buhks de Paris IV - Sorbonne = fausse agression RER D

 

 

Fausse agression du RER D, Station Paris IV – Sorbonne

ou

Marie-Léonie Leblanc-Nora Buhks de Paris IV – Sorbonne

 

 

Professeur de sociologie et ancien membre du CNU où j’ai siégé pendant des années, j’ai été, pendant longtemps, membre du Parti communiste et adhère toujours au Grand Orient de France. Actuellement, je jouis d’une totale liberté pour transmettre à mes doctorants ce que j’estime précieux dans l’héritage de notre République.

Dernièrement, nous avons battu, encore et partout, la droite ! Il reste à la battre dans les esprits, puisqu’elle continue d’occuper une posture de « résistante » pratiquant l’excellence dans l’enseignement. Ses derniers replis, il faut les lui enlever par la transmission et l’enseignement de ce que j’inculque à mes étudiants, notamment de ce que j’appelle la fausse agression du RER D à Paris IV – Sorbonne.

La droite universitaire, en dépit de la posture de résistante qu’elle adopte, protège en effet une titulaire psychopathe qui, devenue professeur à Paris IV, manifeste une sociopathie ouverte. Je la désigne avec mes étudiants sous l’appellation suivante : « Marie-Léonie Leblanc-Nora Buhks de Paris IV - Sorbonne ».

 

Revenons quelques moments sur cette honteuse affaire de la fausse agression du RED D de 2004. Les faits en bref : une marginale désirant attirer l’attention de son compagnon a dit s’être faite agresser par nos jeunes de banlieue, issus bien sûr des cités, au prétexte qu’elle résiderait dans un quartier luxueux de Paris et qu’elle serait à leurs yeux « juive ». Ils l’auraient brutalisée et auraient dessiné des croix gammées sur son corps. Pendant que notre droite chiraquienne se déchaînait dans un paroxysme de xénophobie enfin légitimée, les inspecteurs faisaient leur travail. Ils découvrirent ainsi que la jeune marginale, qui avait connu par ailleurs maints fiascos, avait précédemment, et à six reprises, essayé de manipuler les policiers, se disant à chaque fois victime de persécution, toujours dans le but d’attirer l’attention de son compagnon.


Mise par les inspecteurs devant la réalité des faits, elle a admis qu’elle avait tout inventé parce que, marginale, elle voulait tout de même paraître importante aux yeux d’un homme. Le désastre policier et judiciaire a ainsi pu être empêché par l’intervention d’une force neutre qui a remis la marginale psychotique à sa place.

http://www.commentfaiton.com/fiche/voir/54062/comment-resumer-l-affaire-du-rer-d


En revanche, chez nous, dans l’Éducation nationale, le cas « Marie-Léonie Leblanc-Nora Buhks de Paris IV- Sorbonne » reste protégé dans sa folie par une frange de la droite universitaire et ce, en dépit de l’intérêt général de la République.

 

« Marie-Léonie Leblanc-Nora Buhks de Paris IV - Sorbonne » a couché pour accéder à l’enseignement supérieur, alors qu’elle ne possédait pas de doctorat mais uniquement une habilitation de complaisance. Une fois devenue professeur à Paris-IV, toujours sans écrire une seule monographie, elle a subi des fiascos dans tous les domaines : mes recherches ont montré qu’aucun de ses doctorants n’est devenu, en plus de 10 ans, maître de conférences en France, ses travaux éditoriaux, financés par Paris IV, sont considérés comme « désastreux » par la presse russe ( http://www.lgz.ru/article/17291 en effet la célébrissime GAZETTE LITTERAIRE tirée à 300 000 ex. a détaillé la nullité de Buhks, en tant que chercheuse et en tant qu’éditrice… « éditrice » à compte de Paris IV, bien sûr… ) et à ses colloques, plus personne de vient.


En 2001, elle propose un poste à Paris IV à Anatoly Livry, écrivain russe et chercheur prometteur dont la thèse fut ultérieurement publiée chez « Hermann » à Paris ( http://www.editions-hermann.fr/ficheproduit.php?lang=fr&menu=&ref=Critiques+litt%E9raire+Nabokov+le+nietszch%E9en&prodid=892 ), à Saint-Pétersbourg en russe et est en train, m’ont dit mes doctorants, d’être traduite dans d’autres langues. En 2002, Livry, qui n’est pas docteur, repousse les « charmes » de « Marie-Léonie Leblanc-Nora Buhks de Paris IV » et la folie institutionnelle commence. Nora Buhks pratique le népotisme et fait venir un étranger qui obtient, bien sûr, un poste de non-titulaire en échange de relations sexuelles avec elle. En couple, ils s’attaquent à Anatoly Livry qui, malgré cela, commet des publications de niveau international chez « Guillaume Budé » par l’intermédiaire de son rédacteur (actuel Directeur de la Faculté d’Études Grecques de Paris IV – Sorbonne) ou chez « Walter de Gruyter » ou à l’édition de l’Académie Allemande. Livry obtient même en 2010 un prix littéraire américain.

Tout cela, mes collègues peuvent le trouver sur Internet http://fr.wikipedia.org/wiki/Anatoly_Livry


Malgré ces attaques diffamatrices, Livry soutient sa thèse de doctorat avec Patrick Quillier de Nice-Sophia Antipolis, président du jury de l’agrégation de lettres modernes 2011. L’un des pré-rapporteurs de sa thèse, Daniel Aranjo, fut Prix de la critique de l’Académie française en 2003.


C’est à cette période là, alors qu’il enseignait dans cette même université de Nice-Sophia Antipolis à des centaines d’étudiants, que je l’ai rencontré et ai accédé à son dossier. A la lecture, j’en ai les cheveux qui se dressent sur la tête et je demande à certains de mes doctorants de l’utiliser comme base pour des travaux en sociologie. C’est de bonne guerre puisque, dans le même temps, notre « Marie-Léonie Leblanc-Nora Buhks de Paris IV » utilise ses supérieurs, notre droite universitaire qui aime tant l’excellence parait-il, en répétant inlassablement qu’Anatoly Livry la poursuit – comme les Français issus de l’immigration poursuivaient notre Marie-Léonie Leblanc dans le RER D. Je vous le demande à tous chers collègues : combien de dizaines de milliers d’euros ont-ils été gaspillés pour qu’Anatoly Livry ne soit pas qualifié en tant que maître de conférences et n’obtienne pas de poste dans l’Université française ?


De plus, notre « Marie-Léonie Leblanc-Nora Buhks de Paris IV - Sorbonne » est un cas sociopathique basique : elle n’a rien à perdre, elle s’emploie uniquement à faire croire au monde entier qu’Anatoly Livry, qui l’avait méprisée, la poursuit. Elle excite notre droite si digne de Paris IV pour qu’elle anéantisse les efforts de Patrick Quillier et de Daniel Aranjo. J’en profite pour remercier mon frère en loge du CNU qui avait enregistré les délibérations concernant le dossier d’Anatoly Livry car cette thèse qui a obtenu la mention « Très honorable » et qui a été publiée à deux reprises a été rejeté. Anatoly a été calomnié en pleine séance du CNU : la droite qui adore tant l’excellence, celle de Paris IV bien sûr, a fait refuser le dossier d’Anatoly Livry au prétexte que celui-ci poursuivrait notre « Marie-Léonie Leblanc-Nora Buhks de Paris IV – Sorbonne ».

Cela s’explique. Notre droite universitaire, tout comme la droite politique, déteste la République et déteste, en fait, l’excellence universitaire ; elle se moque des dizaines de milliers d’euros investis dans la formation d’Anatoly Livry. Ce qui les intéresse, c’est que leur « Marie-Léonie Leblanc-Nora Buhks de Paris IV- Sorbonne » soit vengée. Ils font de notre Université républicaine, bien sûr déficitaire à cause d’eux, le lieu d’un règlement de compte pour une marginale qui n’a rien à perdre.

 

Je remercie mes sœurs et mes frères du Grand Orient qui font actuellement circuler cette information, la publiant actuellement sur la toile.

Parce que, si le but de la droite universitaire qui couvre « Marie-Léonie Leblanc-Nora Buhks de Paris IV – Sorbonne » est qu’Anatoly Livry ne soit pas qualifié, notre but à nous est de faire connaître cette histoire afin d’enlever ses derniers arguments à cette droite en fait anti-républicaine. Nous avons déjà saisi nos frères députés afin que le dossier et l’enregistrement soient transmis au ministre, au recteur et au médiateurs de la République afin qu’une enquête soit ordonnée.


Notre maître à tous, Léon Trotsky, disait : « Il ne faut pas tuer votre ennemi si vous pouvez obtenir la victoire. Il faut le torturer et ses cris de douleur seront alors le signe véritable de sa défaite ». Utilisons cette affaire, mes camarades, mes frères et sœurs en franc-maçonnerie, pour que la droite universitaire perde son dernier rempart moral et que nous puissions enfin éduquer la future élite de la République.

 

Compte tenu du désir fou de cacher ces actes, je demande à mes doctorats d’afficher mon appel plusieurs fois et d’envoyer une publication par section du CNU.

Je demande également d’effectuer une publication à l’attention du monde politique, une autre à l’attention du monde journalistique, une autre à l’attention du monde syndical.

Je demande également mes SS et mes FF en Franc-Maçonnerie de faire paraître mon appel dans la presse : que « Marie-Léonie Leblanc-Nora Buhks de Paris IV – Sorbonne » qui veut tant « qu’on s’occupe d’elle », s’explique devant les grands médias – hors du cadre schizophrène où on gaspille, pour satisfaire sa folie, de fonds destinés à l’Éducation Nationale !

http://www.youtube.com/watch?v=jexR56sGvOU&feature=player_embedded

 

 

 

Posté par CNUUniversite à 13:24 - Commentaires [8] - Permalien [#]